Rencontre du 17 avril avec le CG77 - Handicap Association parents en colere 77

Aller au contenu

Menu principal :

AU FIL DE L'ACTU

COMPTE RENDU DE LA REUNION
AU CONSEIL GENERAL
ESSAYONS DE COMPRENDRE...

Présents :
M et Mme Ledeuc, Marie-Ty et Benjamin ( poly-handicap moteur autisme maladie rare)
Mme Leiber Nathalie et Antony, (Accident handicap moteur)
Mme Pique Nathalie,(Handicap moteur)
Mme Léonor Gressien
Monsieur Taguemout (autisme)
M et Mme Lebrun
Mme Rigour Nadia (maladie rare)
Mme Urbanski et Thomas (maladie rare)
Mme Saadi (autisme)
M et Mme Calonne, Isalyne (handicap moteur)
M Valois (maladie pb reconnaisance du handicap)
Mme Lebret Florence et sa Maman, (maladie pb reconnaissance du handicap)
M Fresse Stéphane (maladie pb reconnaissance du handicap)
Mme Varengue Monique( handicap moteur)


les familles ayant pu assister à la réunion :
Ledeuc, Leiber, Gressien, Taguemout, Rigour, Urbanski, Calonne, Valois, Lebret.

Le conseil général ne dispose pas de salle assez grande
pour recevoir 30 personnes nous a t-on dit !
et 1/3 des familles ont patientés 3h dans le halle d'accueil !!!!


Représentants du département et de l'Etat :

Madame Marie-Luce Directrice MDPH ratachée au GIP (groupement d'intérêt public)
Mme Lydie Autreux  élue vice-présidente du CG chargée des affaires sociales
Mme Boubet Christine Directrice Adjointe du service social de Seine et Marne
Melle Roblet secrétaire de Vincent Eblé Président du conseil général.


3) Constat de l'asso au bout de 5 mois d'existence :

a) Des problèmes concernant les traitements des dossiers :

Euthanasie administrative

réponse de Madame Marie-Luce :
Marie-Luce est directrice depuis février 2012. Elle est consciente du retard qui s'explique par le nombre de dossiers à traiter ( 84 000 ) et un retard accumulé depuis 2005 avec la fusion CDES et Cotorep...
Tous les acteurs financiers autres que le département ne donnent pas forcément assez de moyens  pour payer les frais de fonctionnement.
Elle dit avoir sorti tous les vieux dossiers en attente de traitement et les étudier.

Aucun contact possible entre MDPH et familles.




Les  agents MDPH ne travaillent pas en partenariat avec les familles les questions d'orientation.
réponse de Madame Marie-Luce :
Elle dit que nous pouvons demander un rendez-vous avec un responsable du pôle en fonction de la demande

Les décisions CDAPH sont inapplicables et pas suivies par la MDPH,
Les prestations (PCH, AEEH …) sont sous-évaluées par rapport aux besoins
Elle nous explique que la MDPH n'est pas décisionnaire, c'est la CDAPH qui décide. Les médecins qui jugent le caractère urgent d'une situation.


Besoin d'antennes MDPH sur tout le département
Réponse de Madame Autreux
IL y a 20 CCAS dans le département avec des agents formés pour remplir et suivre les dossiers MDPH . Nous devons lui demander la liste de ces CCAS

Conclusion :
Mme Marie-Luce propose de rencontrer les administrateurs de l'association pour définir les limites  si nous devons la contacter pour qu 'elle intervienne  sur un dossier.

Elle dit que son équipe de 120 personnes est dévouée ; elle espère réduire les délais de traitement des dossiers.


b) Un manque crucial de place en Etablissement :

Manque de places  pour tous types de handicaps Enfants et Adultes
Manque de places en ESAT
Manque de places en classes spécialisées , et de moyens d'aide à la scolarité
Manque de moyens pour le maintien à domicile .
Des classes autisme qui ferment
Interrogation sur la continuité de l'IME Eclair à Bussy

d'où

Des enfants à la maison sans prise en charge adaptée .
Des jeunes adultes sans solution dans une détresse totale.
Des familles isolées.
Des moyens de compensation sous évalués.

Réponse de Mme Autreux :

Nous sommes bien conscients de ces problèmes.
Il n'y a pas d'appel à projet pour 2013 et 2014.
Il y a des contraintes budgétaires .
Elle ne sait pas que les classes « autisme » ferment et dit que c'est l'Education Nationale ; elle doit appeler l'académie.




 

Réponse de Mme Boubet :

Nous connaissons tous les problèmes que vous évoqué.
Nous partons de très loin, vous savez,  avant les personnes handicapées allaient à l'hospice ou en hôpital psychiatrique. Nous avons pris du retard.

Le handicap est plus complexe qu'avant . Les troubles et l'évolution des personnes handicapés ont explosé.  Les établissements n'intègrent pas les Personnes Handicapées en fonction de la notification mais en fonction du type et du degré de handicap. Les notifications ne sont pas ajustées.

Il faut donc étudier chaque cas avec précisions et en fonction des besoins.
Ce que nous allons faire en partenariat avec l'ex association « Anne Marie Javouhay » : Le Groupement Opérationnel de Concertation
Il faut repenser à coordonner tous les services liés à la prise en charge !!!
Certains établissements ont des places libres mais n'accueillent pas pour autant certaines Personnes Handicapées.
Elle dit aussi que les établissements sont souvent privés et autonomes. Nous apprenons aussi que des listes d'attente seraient invoquées aux parents alors qu'il n'en serait parfois rien !

Question de PEC 77
Comment se fait il que vous n'utilisez pas l'outil informatique GEVA (guide d'évaluation) en fonction depuis 2008 ? Celui-ci n'est toujours pas utilisé en Seine et Marne. Cet outil permet de définir les besoins et permet aussi en liaison avec le PRIAC de quantifier le nombre de création de places.


Aucune réponse

Melle Roblet dit que cet outil n'est pas utilisé dans la plupart des MDPH de France !

Mme Autreux dit aussi vouloir mettre en place « un observatoire» afin d'étudier chaque situation et nous propose d'y siéger.


Conclusion

Le département n'est  pas en mesure de faire un état des lieux précis des prises en charge et de quantifier les besoins à l' ARS .
On constate que le sujet du handicap est délaissé dans notre département. Ces quatre personnes n'ont pas été en mesure de nous apporter des solutions concrètes collectives, de fournir des chiffres (listes d'attente...) !
Notre avis : Tant que les autorités n'auront pas d'outil de régulation des établissements , il sera difficile de bien orienter et répartir les intégrations et de planifier des besoins en nombre de places et deréation d'établissements d'autant  plus que de fausses listes d'attente seraient communiquées pour des raisons que l'on ignore !!


 
 
 
Retourner au contenu | Retourner au menu